
Cultiver la confiance en soi
Reprendre contact avec sa puissance
Trois outils simples pour rééduquer la vision de soi et prendre sa juste place
La confiance en soi, ce n’est pas l’arrogance. Ce n’est pas non plus la perfection ou l’absence de doutes.
C’est se sentir assez en puissance pour que les doutes, le poids qu’on porte — ou qu’on s’imagine porter — ne nous empêchent plus d’accomplir notre vision. C’est sentir cette force profonde, ancrée dans le corps, au service de ce qu’on est vraiment et de ce qu’on veut vraiment.
On nous a souvent appris l’humilité — mais pas la bonne. Pas celle de la juste posture de l’ego. Plutôt celle du « ne te la ramène pas », du « qui suis-je pour prétendre à ça ». Et progressivement, ces programmes se sont installés — obscurcissant la vision, étouffant l’élan.
La bonne nouvelle ? Le cerveau est plastique. Il se rééduque. Des exercices simples, pratiqués régulièrement, peuvent transformer la vision qu’on a de soi — et avec elle, la posture mentale et physique.
C’est l’objet de ces trois vidéos. Trois outils — à découvrir l’un après l’autre, à pratiquer cinq minutes pour commencer, et à laisser s’approfondir avec le temps. Pas besoin de tout faire parfaitement — juste commencer, et laisser le processus faire son travail.
Résumé
Le cerveau retient ce qui fait peur — et oublie ce qui fait fierté. C’est son job. Mais cette tendance, couplée aux messages reçus depuis l’enfance — « ne te la ramène pas », « sois humble », « tu n’es pas capable » — finit par construire une image de soi qui ne correspond pas à qui on est vraiment. Ces trois vidéos proposent trois outils concrets pour rééduquer progressivement cette image.
La première invite à faire le bilan de ses victoires — grandes et petites, souvent oubliées ou minimisées. En les rassemblant dans un vision board visible au quotidien, on nourrit le cerveau de preuves concrètes de ce qu’on est capable de faire. L’exercice : créer son vision board et instaurer une célébration régulière de ce qu’on accomplit.
La deuxième explore la puissance des mantras — ces phrases qu’on se répète jusqu’à ce que le cerveau les intègre comme vraies. Pas de la pensée positive naïve — de la neurologie. L’exercice : écrire ses propres mantras et les lire tous les jours avec intention, en les laissant descendre dans le corps.
La troisième s’appuie sur la boucle rétroactive entre corps et mental — la posture Wonder Woman. Se tenir droite, prendre de l’espace, relever le menton — et laisser le cerveau en tirer les conclusions. L’exercice : pratiquer la posture dix minutes avant toute situation importante, et l’ancrer progressivement au quotidien.
Cinq minutes pour commencer — et laisser le processus s’approfondir avec le temps. 🙂
Pour en savoir plus
J’ai particulièrement aimé le livre de Art Mella, « Emotions, enquête et mode d’emploi ». Je le recommande chaleureusement.
Avis aux amatrices de bandes dessinées.
Pour en savoir plus
Pour comprendre à quel point les postures physiques sont liées avec les postures mentales, cette conférence de 15mnts de Amy Cuddy est indispensable. A diffuser sans modération.



