Destressez, gérer vos émotions

Gérer les angoisses

Comprendre, traverser, se libérer

Et si ton angoisse avait quelque chose à te dire

Et si l’angoisse n’était pas ton ennemie ?

Ce n’est pas un dysfonctionnement, ce n’est pas une faiblesse — c’est une part de toi qui souffre et qui cherche à te protéger. Une part qui a vécu quelque chose de difficile, qui a enregistré un danger, et qui depuis guette, surveille, et déclenche l’alarme dès qu’elle croit reconnaître une menace.
Le problème, c’est qu’on ne lui a jamais appris à se sentir en sécurité. Alors elle crie de plus en plus fort — jusqu’à la crise.

On ne peut pas contrôler une crise d’angoisse. On peut apprendre à la traverser. À l’entendre. À lui répondre autrement qu’en la combattant ou en la fuyant.

C’est ce que te proposent les vidéos et outils de cette page — trois approches complémentaires, selon où tu en es : comprendre ce qui se joue, traverser la crise quand elle arrive, et apprendre à te connaître au fil des jours pour que progressivement, l’angoisse perde de son emprise.

Tu as en toi, déjà maintenant, la part capable de faire ce chemin. C’est elle qui t’a conduite ici.

Introduction
1. La technique du Et Alors
2. Vivre la crise d’angoisse
3. Exercice: refaire le match
Ton journal de suivi au quotidien

Pour pouvoir le modifier, imprime-le (préférable de le remplir à la main) ou copie le dans ton drive.
Tu peux aussi utiliser un cahier personnel 😉

Résumé

Une crise d’angoisse, c’est une part de nous — souvent forgée dans l’enfance — qui déclenche l’alarme pour nous protéger d’un danger qu’elle croit reconnaître. Nous sommes tous multipart à l’intérieur : il y a la part qui panique, la part qui juge et minimise, et le self — cette part stable et bienveillante qui t’a conduite ici et qui va tenir le gouvernail.

La cocotte-minute bout — et on ne peut pas mettre ses petits bras dessus. Une crise d’angoisse ne se contrôle pas. Mais on peut apprendre à la traverser autrement.

Quand l’angoisse est encore accessible au mental, la technique du « Et alors ? » permet d’aller éclairer ce qui se cache vraiment derrière — comme une lampe de poche sous le lit. On suit le fil de la pensée jusqu’au bout, on trouve la vraie peur, et elle perd déjà beaucoup de sa puissance.

Quand la crise est trop forte pour être raisonnée, l’enjeu est différent : ne plus fusionner avec elle, observer sans subir, laisser le témoin bienveillant prendre de la place — et traverser plutôt que fuir.

Et au fil des jours, refaire le match à tête reposée — grâce au journal de suivi — pour reconnaître les déclencheurs, identifier les techniques qui aident, et célébrer chaque moment où ça s’est mieux passé. Parce que ce qu’on observe, on le comprend. Et ce qu’on comprend, on peut progressivement s’en libérer.

Pour en savoir plus

J’ai particulièrement aimé le livre de Art Mella, « Emotions, enquête et mode d’emploi ». Je le recommande chaleureusement.
Avis aux amatrices de bandes dessinées.

Pour en savoir plus

L’approche au coeur de cette page est l’IFS, ou Internal Family System, de Richard Schwarz. Son dernier livre « Pas de part mauvaise » vous propose même d’explorer sur vous-même. Une pépite.